LE TRAUMATISME DE FRÉDA DANTOR MIGRE À LA FRONTIÈRE ST. BERNARD-LACOLLE

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

Entre (). L’humain est-il défini par ses organes-nés, ceux frivoles indéfinis, quelle autorité pour le certifier : médecine, politique ? Si par politique en suis-je dieu au gré de ? Sinon quel inconfort, quelle discrimination, telle dictature. Alors, révolution ! Fermons les ().

Mettons les choses au clair, le Canada vit nettement en pleine infraction de ses propres lois. Confidentialité, secret du demandeur d’asile sont carrément piétinés, foulés aux pieds. C’est la diffamation organisée, nationalisme d’état contre le migrant haïtien grande victime du violent séisme de 2010. Marchandising politique à visage nu, trafic de la haine sans déguisement, appel xénophobe devient spectre politique inscrit chez le DGEQ. De compétence canadienne, la catastrophe a plutôt nourri l’ONG, québécoise incluant ainsi que de réputation Clinton & famille, au lieu de venir en aide réellement à la victime. Dénie de gestion post traumatique depuis lors, moult vivent à l’extérieur en terre étrangère hostile. C’est le drame. Fréda Dantor à l’ombre de l’ALENA renégociée. Mathieu Eugène (Dr) en rajoute, il quitte son sanctuaire inoccupé depuis la méprise-Obama, pour venir se chercher en nouvelle audience politique à New York, tribune montréalaise, sur le dos de Fréda Dantor désormais grande coupable migrante. Originaire du Cap, Mathieu Eugène Dr., son geste outre frontière se confond t-il avec une forme de support état-du-nord inconditionnel, au clan Moise-Lafontant ? Le drame.

Simulation datant de 2012 que j’ai réalisée en critique fictive d’un scénario imaginaire pour attirer l’attention sur un traumatisme à venir. Nous y sommes nous y voilà. Une autre, avocate à Miami dit-on dans le reportage de la SRC, elle joue la carte cruella contre Fréda : « ne cédez pas à la pression de la vague de la migration haïtienne » dit-elle au gouvernement de Justin. Le crime est parfait, l’alibi est de taille. Fréda Dantor : coupable de n’avoir su mieux lutter contre Mark Azuda ce fonctionnaire de l’immigration américaine qui distribuait, posons-lui la question : combien de refus à ce TPS ? L’avare du showbiz se fait ce selfie de réactionnaire au côté du demandeur d’asile qui n’a trouvé remède depuis sept ans aux États-Unis d’Amérique de Barack. Accuse-t-il Donald lui aussi, c’est là le mur de Justin annoncé. Intimidation de…

Voilà le portrait insensé qui ira affronter la médecine de Trump face aux opioïdes légalisés au Canada. Si je ne partage la légère appréhension Trump sur Maduro, croyant Capriles ce dangereux citoyen qui met sciemment la vie de ses pairs en danger pour atteindre son objectif personnel au prix du sang, contre la loi, dans un pays où il est en parfaite liberté en sécurité, je vois en Donald qu’un président défendant réellement les U.S.A. Le Canada par contre dévoilé serait ce profond paradoxe Temer (Brésil) condamnant Maduro, réputé être le gène de corruption compromis dans des crimes contre l’État, d’après les dénonciations en cours à même Parlement et milieu d’affaires (haute finance), de l’industrie. Paradoxe stagnant dans la déclaration du MAEC sur Maduro. Saint-pau du Canada qui pue en mains sales extrêmement sales dans la disparition, la mort de femmes autochtones depuis lunes et décennies. Hélas les Afro indigènes… ! C’est ce même Canada qui se renie dans Fréda Dantor à la frontière.

Avons-nous l’obligation de ne patauger il faudrait que l’on nous libère. Fardeau de moraliser les droits de l’homme d’une part, de celui de la francophonie d’autre part. Francophonie si l’on remonte la filière française qui semble inspirer Québec, se poursuit en silence complice. Michaëlle Jean sur le sujet triple raison, GG sur la remise d’ancien noble, perd son lustre si Fréda Dantor remonte le courant de l’ALENA, venir lui rappeler : Origine. Grand protectrice de Francophilie sous tous ses aspects dont celui d’Haïtien, bastion indomptable francophone à travers les Amériques. Donc un mandat inutile femme en dilettante. Car moult sont ceux qui montent vers le Nord. Des femmes batailleuses victimes du courant de catastrophes naturelles (2010). Briser les solitudes était ce vol à Toussaint non pas un geste cohérent. C’est encore là ce portrait canadien. La notion Droits de l’Homme, n’en parlons Canada & Québec ont lâché leur chiens enragés contre la migration. Curieux zago loraj que je n’apprécie pour…. Le maire de Montréal est la seule amitié à contre-courant, à vouloir accueillir malgré tout. Je suis malgré tout prudent car le Duplessisme systémique invétéré est l’aspect du revers de médaille, pathologie tel le tic qui surprend, telle la pathologie Moïse-Lafontant qui fait craindre l’enfant de 1804, soit se sauver du coin tel l’épopée Duvalier fait craindre un retour, tel l’ère Duvalier père & fils, fils étant l’enfant Duvalier qui mijote, complote en caractère, à Ottawa.

Ce n’est pas la trudeaumanie que je suggérais en 2015 (prince stoïque qui sait créer). Tact libéral pacificateur qui accueillait de Pierre-Eliott à René de PQ, à Mirabelle. Haïtien n’est ce mauvais sujet du regret mais cette fierté qui a su donner une GG au Canada. Je reprends en partie la conclusion de la semaine dernière : [double conclusion. Haïtien, pas si dur d’oreilles. Il est à la frontière canadienne, répondant à l’appel du Justin contestant Trump. Il voit par contre l’armée en mur d’intimidation… attire en bref ministres haïtiens venant identifier par crime conventionnel. Il est tellement peu dur d’oreilles… Haïtien qui dont le frère vivant en yankees-me prolongé publie en français, vient à la rescousse, répond à l’appel, anticipe sur les statistiques qui voient décliner le taux de francisation dont réclame Jean-François Lisée. Politique d’accueil. Il entend par contre la radio d’État dite francophone le citer « illégal », dans un anglicisme sauvage subventionné en salaire d’animateurs].

La honte est ce journalisme justifiant le tartuffe F. Legault dangereux hypocrite, un discours raciste proposant le pire. Gare. Ce qui pourrait déboucher sur des élans barbarisés menaçant le migrant sans papier dans une ville sanctuaire. S’il était ce Blanc que dirait le banquet égoïste de Legault pour se faire des votes dans un pays où ministre autrefois, il se dévoile aujourd’hui. Donald Trump près de Saint-Bernard-Lacolle, ticket en main doit certainement en rire, car ce journaliste subventionné en vacances à Kinam Hôtel n’a pas été voir de Blasio, l’interroger sur la crainte-NYC même afin de mieux camper sa critique, de peur de se faire arrêter en vertu des nouveaux décrets sur l’immigration validés en USSC. Inimitié déclarée.

Fréda Dantor est aujourd’hui victime d’eugénisme migratoire au Canada, spécifiquement au Québec, par les déclarations de François Legault co/fondateur d’Air Transat. Je réitère, zago loraj n’est de mes codes d’émotion mais pour reprendre Dr. M Eugène de la municipalité newyorkaise, de Blasio n’aurait appelé de sa ville sanctuaire celui de Montréal id est. Alors, si le journalisme canadien à la SRC devient si pervers, si Québec étale son banquet égoïste tel un Legault, nous ferons alors campagne pour ceux qui nous ressemblent aux élections : « renmem mpoun ki renmen wou ». Si en publiant dans le temps cette critique fictive d’un scénario imaginaire sur la route du cinéma je pressentais déjà cet exode, je crois qu’il faut aujourd’hui héler aux responsables de la passivité qui ont négligé de prendre en considération la santé mentale de victimes telles ceux du 12 janvier 2010 sur les routes en Amérique, tandis qu’ils avaient des fonds publics en mains et des mandats à exécuter.

Compendium. Ouvrage publié (2009) par Les Presses de l’Université de Montréal sous la direction de François Crépeau, Delphine Nakache & Idil Atak [le Migrations internationales contemporaines, une dynamique complexe au cœur de la globalisation] en P.361 para. 2-3 « L’exemple du Canada mérite qu’on s’y arrête. Le Canada a refusé jusqu’à maintenant de ratifier la Convention. On peut se demander pourquoi ce refus, alors qu’il fait partie des pays peu nombreux à avoir une politique d’immigration favorisant l’établissement ». Ce qui diffère largement du droit d’asile adopté directement/indirectement, que le Canada plaide ou adopte dans la même mesure dans la même cohérence du lessivage d’argent sal ou de l’utilisation de matériel militaire vendu à des pays tel l’Arabie saoudite que l’on retrouve évidemment dan sa la répression, dans l’agression de peuple étranger, tant dénoncé par Ottawa. L’on esquivera ici mais Ottawa ne peut être que solidaire dans tous les sens, d’ailleurs en critiquant Trump, [telle la remarque ignare de Nadeau-Dubois qui impute à Trump le problème migratoire du Canada quand l’ouvrage parle de souveraineté canadienne défendue et pourquoi pas ce droit souverain américain aussi, tandis que le problème était BHO] et non à Trudeau qui dans la sélection favorise une clientèle particulière dans le but de vendre une idée du bonheur après le temps qui lui sera favorable avec de nouveaux canadiens naturalisés par processus accéléré tandis que la masse critique haïtienne n’est encore perçue comme un bassin de votes sinon pro francophone par le choix du Québec, ce que ne comprend malgré tout Lisée.

Quand Crépeau parle de complexité du phénomène migratoire dans l’espace canadien, tant différent de celui de l’Europe qui serait le guestworker temporaire, par rapport à la permanence canadienne en comparaison, il touche un point sensible en effet mais plutôt dans le sens de l’autobiographie ‘Les choses comme elles étaient’ de Claude Morin (Boréal-1994), dans un canada en compétition sectorielle nationaliste féroce avec lui-même. Prétexte.

Nous ne sommes à ce titre avec Fréda Dantor symbolique, sur une base migratoire, mais sur une base de santé mentale post traumatique connue de l’OMS depuis le séisme massacreur de 2010 [n’oublions un fait, le président Préval surpris par l’ampleur de la catastrophe naturelle eut à dire à la caméra qui interrogeait : « moi aussi je suis homelesss », si cela paraissait assise en critique politique de leadership manqué, c’est aussi un terrible profond cri de détresse, de désespoir, non à sa décharge,  c’est un fait je le redis, reconnu par l’OMS, ampleur qui a vu tomber en comparaison politique, Moscou entre les mains de Boris Eltsine à la chute de l’URSS de Gorbatchev. Lequel désespoir aurait soyons raisonnable, poussé à installer un président sweet-micky au Palais National de l’enfant de 1804. Nul n’ignore les résultats], où le pire est encore et plus que probable pour cette population qui n’hésite à braver le danger afin de se retrouver dans la vie plutôt que ce chercheur de job tel que le décrit les reportages politisés, nationalistes, négatifs de la SRC qui met en danger ce droit en allant interviewer la famille là-bas, sans vérifier le fait des déclarations en matière d’identité, ce qui serait carrément défendu. C’est un crime en soi. Ce n’est le fait accompli qui doit convaincre mais le droit à la confidentialité, le droit au secret. À la vie, puisque La Meute est plus qu’une inquiétude, c’est une déclaration d’intention. Ottawa ne peut le nier,  ni abandonner Fréda…

Comprenons le fait dans la vision canadienne de la gouvernance globale laquelle gouvernance qui impose aux pays comme Haïti le principe interdit du money laundring dans les bornes de leurs intérêts, sous peine de sanctions, mais en matière de solidarité et découlant de ces vices inhérents, perdent tout simplement le droit à l’investissement, ce qui pousse à l’exode migratoire vers le Nord parce que comme le veut l’arrêt Jordan, le criminel pincé pour affaires de drogue criminalisé et pour ce trafic d’influence comme l’ancien ministre libéral accusé et le maire de Laval condamné, en faveur de contrats politisés, sont à l’extérieur et peut lessiver cet argent à la face d’Haïti.

Haïti a déjà payé ce manque de gestion post-trauma, au lendemain de l’indépendance car le temps manquait. Fréda Dantor nous avise aujourd’hui.


cet article a été publié par l’hebdomadaire Haïti Observateur, édition du 23 août 2017 et se trouve à cette adresse suivante : http://haiti-observateur.ca/wp-content/uploads/2016/12/HO23aout2017.pdf. Article de l’observatoire qui fait suite à une problématique présentée par la chronique Sur la Route du Cinéma (critique fictive de scénario imaginaire) et, de l’article Le Mur de Justin Trudeau, présenté en Diplomatie Internationale & Société.

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