LA FRANCE PRÉSIDENTIELLE VUE D’AILLEURS

DIPLOMATIE INTERNATIONALE ET SOCIÉTÉ par Dan Albertini

Entre (). Il n’est ici question de visière. De cache-oreilles pour dormir tranquille. Fermons ().

Il ne faut surtout pas citer au risque de se voir accuser de lèse-majesté, la formule existe. Si ce n’est d’ailleurs se croire majestueux, comment le présumé peut-il, en position d’autorité, faire bénéficier sans appel d’offre, une partenaire, un parent, dans les affaires publiques ? Quand le montant est lucratif, et, le chômage élevé, de plus, le concerné intègre. Je ne sais plus quand ni où, j’écrivais pourtant récemment « la critique est aisée mais l’art est difficile ». Importe peu, mieux vaut être amnésique sinon la crise nous attend là, juste à la sortie. Bon pour l’asile. En fait, ce n’est plus nécessaire de tomber malade, le politique en Ve République dévergondée s’en charge de vous interner, si pauvre, pour la même cause que le riche flâne. Ou, hospitalisé si vous êtes trop conscient des inégalités. Une femme, Florence Jarrier aurait d’ailleurs payé le prix au Ministère de la Défense où elle croyait protéger contre la fraude. La collusion.

Pourquoi cette histoire pourtant cachée, se révèle-t-elle aujourd’hui et, fait autant de bruits ? Il est au prime abord tentant de crier à la jalousie mais nous sommes en politique, là où les armes partisane sont fourbies en conséquence. Agenda, momentum, intérêt. Là où le fautif a déjà fait dans ces cordes-là pour accuser son ancien patron. On les dit ennemis jurés.

Liberté, égalité, fraternité, bousculés par époux, épouse & fils. Oh que cela déçoit ! Voulant croire en cette possibilité d’un statut présidentiel, crédibilité en sus, je me disais, enfin une France… ! La déception est telle que le risque d’une école communiste prolongée remontre le spectre d’une prolongation par forfait. Le p’tit président serait-il plus qu’un grand stratège ?

El lobo. Que nous cacherait cette arrogance quand aujourd’hui encore le danger de culpabilité n’est encore écarté car, les autres accusés sont soit en sursis, soit en liberté. L’homme s’est avéré être un loup vorace qui ne laisse grâce mais de traces. Il faut ainsi comprendre pourquoi, premier ministre, il n’a écouté l’Affaire Jarrier qui pénalise une citoyenne, même quand un député anglais de cette prétendue Europe communautariste, avait dû intervenir en faveur de la dame Florence Jarrier. Revenons à la dénonciation exprimée plus haut : [ce n’est plus nécessaire de tomber malade, le politique en Ve République dévergondée s’en charge de vous interner, si pauvre, pour la même cause que le riche flâne]. Le masque d’el lobo tombe.

Je me réjouis non pas par mesquinerie, mais du fait que des amis croient en la vertu de la France. Celle qui s’immisce dans les affaires américaines. Ces agences d’information qui camouflent agents informateurs et agents de propagandes nocives. Il y a aussi une perversion montréalaise qui, à la SRC, fait passer pour expert généraliste ce cuistot Nord-Pas-de-Calais générique, ce jardinier en région, sur le dos de cette Amérique qui génère pourtant des finances par des jobs au Canada, au Québec. Quand en relation à cette corruption francophile internationalisée, l’Amérique ne plaisante, les met aux arrêts pour agression pervers grave en territoire étranger. Cette affaire d’el lobo candidat vorace survient pour dévoiler un mensonge.

Vous me croyez fautif si j’introduis ici l’espagnol. Je suis dans la ZLEA, observatoire France.

La France présidentielle a toujours été une affaire de lutte de majesté contre celle de républicains avec l’intrus non désiré dit-de-girondins, de sans-culotte et des jacobins nés du hasard. Quel sera l’héritage légué par la présidence Hollande à la horde des Le Penistes de la fille contre le père, on y parle d’une implosion de gestion germanique.

dan@danalbertini.co

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