SECURITY FIRST LA PROCHAINE BATAILLE DE LA PRÉSIDENCE

Par Dan Albertini

François Hollande a-t-il dit : « l’Europe n’a pas besoin de conseil extérieurs » de… ?

La sécurité du pays n’est pas du ressort d’un juge. Soit-il du fédéral, c’est une affaire de politique dont la responsabilité incombe au chef de l’État, donc le Président. La stratégie de défense, de protection de l’État relève des compétences de l’institution de la Présidence. L’insignifiance citoyenne-de-cartier qui se croit plus légitime que la Présidence met ainsi l’État en danger. Le tribunal qui a reçu cette plainte contre l’administration en fonction a d’ailleurs erré. La sécurité du pays ne peut se discuter sur un banc de tribunal de justice de conflits citoyens et d’entreprises en conflit. Le Congrès possède une commission sur les affaires étrangères, sur la sécurité de l’État, ce sont des élus assermentés à ce titre. La présidence leur est redevable, à eux. Le renvoi d’une cause qui touche des citoyens étrangers qui ne sont sur le sol américain, par le juge Robart est manifestement un égarement de celui-ci qui devrait simplement cesser l’affaire qui n‘est de sa compétence. Mais, l’Amérique étant cette garantie du lendemain, le Président Donald J Trump devra se référer à un niveau plus élevé, bien sûre, le processus enclenché, le système doit se nourrir malgré l’erreur. C’est un test.

Si vous vous rendez à une entrevue d’embauche où la question suivante vous est posée, quelle est la priorité absolue pour vous entre ces trois choix : la rentabilité de l’entreprise, la sécurité de l’entreprise, la communication dans l’entreprise. Écartez la sécurité du niveau I, vous venez de perdre soit l’opportunité, soit l’emploi si vous y étiez déjà à titre de stagiaire. À plus forte raison pour un pays dont la vitalité de ses entreprises s’y soumet, ainsi que la protection du citoyen contre tout intrus venant de l’étranger. Pire, nous savons tous qu’il y a eu infiltration dans le temps. Le carnage au marathon de Boston en est une preuve éloquente avec ces étudiants tchétchènes. Des anciens militaires syriens sont sur le sol américain dans le même sens, on ne les arrêtera pas sans preuve ou agression, mais du dehors, il serait plus que dangereux, irresponsable de les laisser s’infiltrer une fois de plus. Allez donc à Paris voir comment Cazeneuve opère avec les immigrants forcés dans des camps. Tentez de pénétrer en Iran ou à Cuba sous le même prétexte, Dios moi !

J’ai publié une note la veille de la décision, sachant qu’une telle aventure judiciaire se produira au niveau de ce tribunal, la présidence s’éprouvant, c’est bien. RWAP en language bancaire (really willing able to perform). Acceptons par-là que, là où la rigueur s’en suivra, les reproches ne tiendront le moraliste non plus. À chacun son arsenal, à chacun sa défense, à chacun sa stratégie. Il y a eu effet, le Président Trump vient de gagner dans la réalité. Ce tribunal a procédé sur une affaire intérieure tandis qu’en Droit le cas n’est sur le territoire, mais de compétence étrangère. La convention de Vienne sur les relations consulaires est explicite, id es diplomatie sur la discrétion et les droits de l’État accréditaire. Barack Obama n’avait consulté de juge ni le béton quand il avait expulsé les diplomates russes dernièrement, l’Amérique rentra en WWII ou mis fin à la guerre du Viêtnam, Bill en Irak, cela relevait de ses prérogatives. Ceux qui par contre, mettent la sécurité du pays en péril, se mettent sous le coup d’investigations de la NSA, corporations incluses. Un lien suspect ira au FBI.

Barack Obama a-t-il envoyé les mots : le U.S. en « guerre » contre l’EI », lors de son séjour à la MB ? Avait-il révoqué cette directive ? Trump héritier de l’état d’urgence.

dan@albertini.co

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